jeudi 14 juillet 2016

The Translations of Charles Algernon Swinburne's Poetry in French. Traductology thesis

L'ensemble de ce texte est disponible à l'état d'origine, illustrations incluses, sur Scribd : https://www.scribd.com/document/318319022/The-Translations-of-Charles-Algernon-Swinburne-Thesis

UNIVERSITÉ SORBONNE NOUVELLE–PARIS 3 - INSTITUT DU MONDE ANGLOPHONE

           The translations of the poetry of Algernon Charles Swinburne

presented by Thibaud Ochem, M1 enseignement, Paris 3
Directeur de recherche : Mrs. Stephens Jessica

Introduction

1) Swinburne today : a national poet ?


 Charles Algernon Swinburne (1837-1909, both in London) may sometimes be considered a minor poet, even from the English point of view, since he was already out-of-fashion before Ezra Pound and T.S. Eliot became famous, though the latter wrote an article of poetry criticism devoted to advise the readership to read Swinburne. The decadentism of his life and works, now a topos of the Victorian times, made him a classic, as it did for Baudelaire for whom he wrote an epitaph, thus testifying from the proximity between the two authors. According to Pascal Aquien, professor at Paris IV and editor in chief of the journal Etudes Anglaises, Swinburne's lack of acclaim originates in the rejection of his works by the Victorian critics. Now that the controversies have long faded about the “indecencies” of his poems, readers and critics can turn their looks away from the “racks and rods” that shape the caricatural Swinburne, and contemplate the true pantheist beauty of his writings, largely commented by Pascal Aquien in his introduction to his own Swinburne anthology, Poèmes Choisis. In this view, the theme of the Sea and the liquid element in the writings of Charles Algernon Swinburne are what make of him a British national poet. The importance of the biographical element must be noticed here : Swinburne was the eldest of six children born to Captain, and later Admiral Charles Henry Swinburne; he grew up on the Isle of Wight. Pascal Aquien offered as an explanation to Swinburne's fascination for the act of drowning the fact that as a child, the admiral Swinburne taught him to swim by force, thus drowning him de facto several times. By going a little further, I can link this with the universal feeling of “drowning” to which we could all have been exposed in the amniotic fluid. Therefore, the Sea -or the Seas, the mare nostrum of the British empire- would be the universal mother of all men, explaining the universal celebration of it that is present in Swinburne's works, a sea that he would have traveled only by proxy through the person of his father the admiral. Be it true or not, this obsession or carefulness about water of the lyrical “I” coincides with a major national theme of the British collective unconscious : “the Sea, the Sea”, the very source of the power of the leading country of the world at that time. Is Swinburne's Republicanism a contradiction? Even in his Republican poems, the liquid element comes back in “Les Noyades”, a baroque indictment of the excesses of the French Revolution in the episode of the noyades de Nantes, very ambiguous as we explored the poet's relationship to drowning... The liquid element exults in “The Triumph of Time”, a long pantheist poem where the only subject may be the oceans of the pink Empire on which the sun never sets. ...

Le projet Mon Musée À Moi : mémoire professionnel écrit collectivement avec Damien Halter et Camille Helle

Le projet Mon Musée À Moi : mémoire professionnel rédigé collectivement et à parts égales avec Damien Halter, professeur agrégé d'Histoire-Géographie et d'Education Morale et Civique et avec Camille Halter, professeure certifiée de Lettres Modernes. Merci à Laurence Verdeau, professeure certifiée d'Arts Plastiques, formatrice à l'ESPÉ et tutrice de ce projet, pour son soutien et sa patience.

disponible sur Scribd à l'état d'origine : https://www.scribd.com/document/318270409/Ecrit-Reflexif-Helle-Halter-Ochem

« Mon musée à moi »
Ecrit réflexif sur le projet du collège de l'Embanie de Dombasle-sur-Meurthe
Tutrice du projet :
Laurence VERDEAU
Page de couverture : Affiche de Canopé Poitiers, 2016
Remerciements :
à Madame Verdeau, pour le temps et l'énergie qu'elle a bien voulu accorder à nous aide,
à Madame Masciocchi, pour l’accueil bienveillant qu’elle a accordé à l’égard des EFS
au sein du collège Embanie et pour l’intégration de ces derniers au sein du projet,
à M. Devime, professeur d'arts plastiques.
2Table des matières
Introduction ................................................................................................................... 6
Première partie : L’objet d’étude : que donne-t-on à voir ? .......................................... 7
A. L’écart entre œuvre d’art et objet d’étude............................................................. 7
B. La place de l’objet d’étude dans l’histoire des arts ............................................... 8
C. L’objet d’étude et les nouveaux parcours ........................................................... 10
Deuxième partie : Vers quelle mise en œuvre du projet ? .......................................... 13
A. Présentation du projet .......................................................................................... 13
B. Le travail de préparation. .................................................................................... 15
Troisième partie : Constats et prolongements ............................................................. 18
A. Les réalisations .................................................................................................... 18
B. Les difficultés rencontrées. ................................................................................. 19
C. Les pistes pour une résolution des difficultés. .................................................... 20
Quatrième partie : Analyse des pratiques individuelles .............................................. 22
A. Thibaud Ochem ................................................................................................... 22
B. Damien Halter ..................................................................................................... 23
C. Camille Hellé ....................................................................................................... 25
Conclusion ................................................................................................................... 26
Bibliographie ............................................................................................................... 27
Annexes ....................................................................................................................... 28
Introduction
Depuis 1994, l'enseignement de l'Histoire des arts inscrit dans le cursus
scolaire des élèves l'étude des œuvres et des objets d'art. Aujourd'hui encore, alors
que l'ensemble du collège se restructure autour des parcours éducatifs, la fracture
entre culture personnelle et culture institutionnelle pousse l'enseignement à se
renouveler, souvent pour se rapprocher de l'élève, mais aussi pour l'éloigner de son
pré carré et s'enrichir au contact d'autres cultures. Il ne faut pas oublier, dans cette
démarche, de permettre à l'élève d'inviter ses références culturelles dans le monde
scolaire pour établir un pont entre les cultures et une meilleure compréhension
d'enjeux qui sont souvent, au fond, similaires. Dans quelle mesure amener des élèves
à faire du lien entre l'école et leur culture personnelle peut être un enrichissement
pour l'élève ?
Dans un premier temps, nous étudierons l'écart entre l'oeuvre d'art et l'objet
d'étude. Dans un second temps, nous montrerons dans quelle mesure le projet Mon
Musée à Moi exploite cet écart et permet d'apporter un enrichissement culturel et
scolaire. Dans un dernier temps, nous exposerons notre action au sein de ce projet
pour enfin répondre à la question problématique posée. Ce travail se terminera autour
d'une analyse de nos pratiques individuelles autour du projet et en son sein.
Première partie
L’objet d’étude : que donne-t-on à voir ?
A. L’écart entre œuvre d’art et objet d’étude
Stricto sensu, l’œuvre d’art se rapporte aux œuvres « que nous appréhendons
par la vue » 1 . Ce qui exclue donc la musique (ou toute forme d’art audio) et la
littérature. Autre point commun, « la plupart de ces objets sont uniques, c’est-à-dire
qu’ils n’existent qu’à un seul exemplaire » 2 mais comme le nuance Guillaume
Glorieux, une même œuvre peut être plurielle, s’il en existe plusieurs productions (il
mentionne à ce propos comme exemple les huit gravures de Rembrandt toutes
intitulées Le Christ présenté au peuple (ou Ecce homo) quasi identiques et pourtant
toutes différentes par certains détails). Mais c’est avant tout à partir des XIX e et XX e
siècles, avec les pratiques facilitées de reproduction (de la photographie à la
sérigraphe) que naît la dématérialisation progressive de l’œuvre. ...
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mercredi 13 juillet 2016

état des lieux - Tentative d'herméneutique d'un texte géo-graphique

disponible à l'état d'origine sur Scribd : https://www.scribd.com/document/318270819/Tentative-d-Hermeneutique-d-un-Texte-Geo-Graphique


Tentative
d'herméneutique d'un texte géo-graphique



Mémoire
réalisé sous la direction de M. Michel Collot

Thibaud
Ochem, année universitaire 2012-2013          Master 1 parcours
enseignement
Département
Lettres et Linguistiques Françaises et Latines

Je
remercie mes parents d'avoir eu la patience de corriger mes fautes
d'orthographe.

Image
: illustration du propos de la partie II, paragraphe 4, pages 21-22
Déclaration
sur l’honneur
 Je,
soussigné Thibaud Ochem , déclare avoir rédigé ce travail sans
aides extérieures ni sources autres que celles qui sont citées.
Toutes les utilisations de textes préexistants, publiés ou non, y
compris en version électronique, sont signalées comme telles. Ce
travail n’a été soumis à aucun autre jury d’examen sous une
forme identique ou similaire, que ce soit en France ou à l’étranger,
à l’université ou dans une autre institution, par moi-même ou
par autrui.
Date
:  /  /2013     Signature de l’étudiant :




 Code
des quelques abbréviations utilisées : 
*
LC : Laura Chiesa
*
PP : Philipe Piedevache
*
TELP (ou Tentative... : à ne pas
confondre avec Tentative d'épuisement de quelques lieux
parisiens) : Tentative d'épuisement d'un lieu parisien

 Introduction

"Brève
énigmatique parue dans Charlie Hebdo n° 1005 (21 septembre 2011)
:
« La disparition. L’écrivain Michel Houellebecq a disparu.
Son nom n’apparaît
jamais dans aucun livre de Georges Perec. »"
Bullet in de l'Association Georges Perec (AGP)

 Le
thème géographique est actuellement en vogue en littérature, sous
la forme d'écrits adoptant des titres d'essais scientifiques : La
possibilité d'une île,
La carte et
le territoire.
Peut-être le prochain roman de cet auteur aura-t-il pour titre
Sociabilités
et territorialisation au pôle sud,
un autre roman sur la solitude sexuelle des quarantenaires. En
attendant, certains auteurs ne se sont pas contentés de singer les
apparences de la géographie mais se sont livrés à des expériences
en elles-mêmes géo-graphiques et innovatrices sur le plan de la
littérature à contrainte. On a beaucoup lu et commenté les écrits
de Julien Gracq pour parler de géographie urbaine en littérature,
mais un auteur entre autres a théorisé sa pratique des lettres dans
l'espace : Georges Perec a écrit dans Espèces
d'espaces
un véritable traité des pratiques (y compris des écritures) de
l'espace, texte souvent cité également, mais un peu frustrant car
presque transparent sur ses théories géographiques. En revanche, un
autre texte, beaucoup plus déroutant, a été un peu moins commenté
: il s'agit de Tentative
d'épuisement d'un lieu parisien.
Écrit entre le 18 et le 20 octobre 1974, ce texte publié pour la
première fois dans le numéro 1 de Cause
Commune
paru en 1975 et intitulé “le pourrissement des sociétés” est
disponible chez Christian Bourgeois dans la collection Titres.
Attablé à la place Saint-Sulpice, Georges Perec se propose de la
décrire ainsi que ce qui s'y passe pendant plusieurs jours, en se
concentrant sur le banal. Tel qu'il présente lui-même son texte en
son second paragraphe, TELP
se présente (a priori du moins) comme une démarche pleine d'ironie,
si ce n'est une plaisanterie.
 Qu'on ne s'y trompe pas. Georges Perec aime beaucoup de choses sérieuses :
les dictionnaires, les encyclopédies, les cartes, les atlas, les
inventaires. Avant de se consacrer à l'écriture, il est
documentaliste en neurophysiologie au C.N.R.S. pendant 17 ans. Mais
il aime aussi les jeux, jusqu'à en faire une activité
professionnelle puisqu'il est aussi verbicruciste. Comme d'autres de
ses textes, Tentative d'épuisement d'un lieu parisien
concilie plusieurs de ses passions : celle des cartes, celle des
inventaires, et celle des jeux bien évidemment. Ajoutons à cela que
lorsqu'un artiste travaille, il finit toujours par se projeter dans
son œuvre, et quand bien même il ferait l'effort de s'éloigner le
plus possible de son nombril, fut-ce par jeu, un admirateur viendra
toujours en retrouver la trace sur sa peinture. C'est à peu près
tout ce que nous nous proposons de retrouver dans notre tentative
d'explication de ce texte. Mais nous allons cependant mettre en
valeur un aspect plus particulièrement : celui de la géographie
littéraire.
 Pourquoi étudier Perec à travers ce prisme alors
qu'on aurait très bien pu l'aborder à travers la problématique de
la mémoire en littérature, qui est très riche et très en vogue
dans les études pérecquiennes ? Parce qu'il faut expliquer
pourquoi TELP
est un texte urbain, sur la vie urbaine, et expliquer l'intérêt
d'un tel sujet en le replaçant dans le cadre de Lieux.
TELP nous a étrangement paru présenter deux points de rencontres avec
Espèces d'espaces, peut-être par coïncidence. Enfin, on ne peut pas aborder un texte
sur la ville en parlant seulement de l'importance du banal et des
raisons obscures qui auraient poussé à la genèse de ce texte. En
effet, TELP est un texte sur la ville, qui décrit quelques journées normales de
trafic sur une grande place.
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